Assemblée nationale : au cœur de la rivalité à gauche, l’Outre-mer

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Max Mathiasin à l’Assemblée nationale. • DR

Le Nouveau Front populaire (NFP) se cherche un Premier ministre mais aussi des soutiens internes à la nouvelle Assemblée afin de pouvoir espérer gouverner. Dans ce contexte, les élus du groupe communiste Gauche démocrate et républicaine (GDR) sont incontournables : ils viennent pour plus de moitié de l’Outre-mer.

S’ils souhaitent gouverner et faire adopter des
lois, les députés de gauche élus sous la bannière du Nouveau Front
populaire (NFP) doivent en premier lieu se constituer en groupes
politiques. Cette année, le Parti socialiste (PS) revient en force
et a doublé son nombre d’élus par rapport à la France insoumise ou
au Parti communiste par exemple.

La courte et très relative majorité de gauche –
182 élus sur 577 tandis que la majorité absolue est à 289 – fait
des députés antillo-guyanais les plus courtisés et convoités des
élus de ce camp politique. Ils arrivent ces jours-ci à Paris.
« Lors de la précédente mandature, entre élus ultramarins,
nous étions unis et nous avons réussi à parler d’une même voix, se
souvient le député socialiste fraîchement réélu de Guadeloupe, Élie
Califer. Lui, siégera au groupe socialiste, tout comme lors de la
précédente mandature. Malgré cela, les Ultramarins n’ont pas dans
cette Assemblée l’écho qu’ils méritent. Le gouvernement doit être
le reflet de l’élection ! »

À ses côtés, dans la cour d’honneur du
Palais-Bourbon pour cette rentrée parlementaire, son…