Covid-19 : dès lundi, le port du masque dans les transports en commun n’est plus obligatoire

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Olivier Véran, le ministre de la Santé, l’a annoncé ce mercredi 11 mai. La fin de l’obligation du port du masque concerne les bus, TCSP, avions, navettes maritimes, taxis, le métro ou encore le train.

C’est l’une des dernières mesures en vigueur en France face à l’épidémie de Covid-19. Le port du masque ne sera plus obligatoire « dans l’ensemble des transports en commun » à partir de lundi 16 mai, a annoncé mercredi 11 mai Olivier Véran, à la sortie du dernier conseil des ministres du gouvernement Castex.

Sont concernés notamment les bus, avions, taxis, navettes maritimes, le métro ou encore le train. Il restera cependant recommandé, a précisé le ministre de la santé, ajoutant que « la situation épidémique s’améliore, la pandémie n’est pas terminée, mais le nombre de nouveaux diagnostics au quotidien diminue et nous considérons qu’il n’est plus adapté de maintenir cette obligation ».

Le port du masque restera désormais uniquement obligatoire dans les établissements de santé.

Au niveau national, les contaminations et les hospitalisations sont actuellement en forte baisse, même si les scientifiques préviennent que l’épidémie n’est probablement pas terminée, notamment face à la menace d’un nouveau variant.

Un rappel vaccinal ?

À la Martinique, selon les derniers chiffres de l’Agence Régionale de Santé communiqués ce mardi 10 mai, les indicateurs repartent à la hausse pour la deuxième fois consécutive.

Malgré la fin du masque dans les transports, quelques restrictions seront tout de même maintenues. Un pass sanitaire – distinct du passe vaccinal car il fonctionne aussi en cas de test négatif récent – restera demandé pour accéder aux établissements de santé, et un isolement d’au moins une semaine sera toujours imposé après un test positif.

Au niveau des hôpitaux, les soignants non vaccinés, qui ne peuvent actuellement pas exercer leur activité, ne seront pas réintégrés dans l’immédiat, mais le gouvernement va se poser la question. « Nous serons amenés à nous réinterroger régulièrement », a déclaré M. Véran, faisant part de son intention de demander prochainement l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) sur le sujet.

Enfin, le ministre a évoqué la possibilité d’une nouvelle campagne de rappel de vaccination à l’automne, mais s’est gardé de donner tout détail, soulignant que tout dépendrait de l’apparition de nouveaux variants et de leur profil plus ou moins dangereux ou résistant aux vaccins existants.