Des agents de la MMPH mobilisés pour faire entendre leurs revendications

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W.N.

Aujourd’hui (mardi 15 novembre), une vingtaine d’agents de la Maison martiniquaise des personnes en situation de handicap (MMPH) se sont mobilisés pour espérer obtenir des réponses satisfaisantes à leurs revendications. 

Ils étaient 22 agents à s’être mobilisés ce matin (mardi 15 novembre) devant les locaux de la maison martiniquaise des personnes en situation de handicap (MMPH), le lieu unique d’accueil, d’orientation et d’ouverture de droits pour les personnes handicapées et leur famille. Par conséquent, l’accueil des usagers n’a pas pu être effectué ce jour dans les locaux. Cette grève fait suite “aux réponses insatisfaisantes apportées par la gouvernance à nos revendications”, explique Gladys Emmanuel, chargée de la communication au sein de la section CFDT/MMPH. 

Poursuite de la grève ce mercredi ? 

Parmi ces revendications : une structuration du service en charge des ressources humaines, l’amélioration des conditions de travail (matériel, climatisation, sièges…), la mise en place d’un régime de primes concernant l’engagement ou encore l’expertise, l’instauration d’un programme de formation en faveur des agents…

En début d’après-midi, les agents ont été reçus par la directrice générale, le directeur adjoint et la présidente de la MMPH afin d’échanger sur chacun des points de revendication. Suite à cette discussion, les agents disent se concerter pour voir les suites à donner à cette mobilisation. “Nous en saurons plus en début de soirée, notamment sur la poursuite de la grève demain (mercredi 16 novembre)”, précise Gladys Emmanuel. 

Cette dernière souligne que ces discussions ont démarré en mars dernier. “Nous avons utilité tous les leviers possibles en matière de dialogue social. Il y a eu un cheminement avant la grève, elle n’est pas arrivée comme ça”, assure-t-elle, avant d’ajouter : “Le bien-fondé de nos revendications n’est pas remis en cause par la gouvernance sauf qu’en terme de mise en œuvre, cela reste encore très flou. Nous déplorons le fait de ne pas avoir de dates, de calendrier”.