Drépanocytose, la recherche apporte de l’espoir

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Par Cora GILBERT ([email protected])

Malgré les progrès significatifs dans la prise en charge des patients atteints de drépanocytose, les options thérapeutiques demeurent pour autant restreintes. • SHUTTERSTOCK

Hier, à l’occasion de la Journée mondiale consacrée à la drépanocytose, le centre hospitalier de Ricou a voulu informer le public pour qu’il connaisse les efforts mené pour traiter cette maladie ; une lutte menée au rythme de la recherche scientifique.

Enjeu de santé publique en Guadeloupe, la
drépanocytose est une maladie invisible et toujours méconnue. Elle
a pourtant le triste palmarès d’être la première maladie génétique
au monde. La drépanocytose se manifeste par une anomalie de
l’hémoglobine, une protéine essentielle dans les globules rouges
pour le transport de l’oxygène dans le sang. Les patients souffrent
de crises douloureuses et de complications aiguës, dont la gravité
varie d’un individu à l’autre.

La nécessité d’un diagnostic aussi précoce
que possible

Tous les médecins présents, ce mercredi 18 juin à
l’hôpital Ricou, s’accordent sur une chose, l’importance d’un
dépistage néonatal systématique. Il ne s’agit pas de sous-estimer
la précocité du diagnostic. « Avec le dépistage à la
naissance, on connaît la fréquence de la maladie sur notre
territoire, c’est un nouveau né sur 300 en Guadeloupe qui est
affecté » explique le docteur Maryse Étienne-Julan.

« Des patients drépanocytaires âgés de plus
de 70 ans… »

Le docteur Petras insiste, quant à elle, sur
l’importance de la prise en charge des malades. « Aujourd’hui,
je peux…