Meghan, des assurances à la sexothérapie

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Jenes Nou

Wendy Noel
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Meghan • PHOTO WENDY NOEL

À 28 ans, Meghan Chennelong exerce en tant que sexothérapeute dans son cabinet du François. Une activité dans laquelle elle s’est lancée il y a trois ans après avoir exercé dans le milieu des assurances. Changement d’ambiance…

«Pour les gens, je fais l’amour matin, midi et
soir, à chaque fois que j’ai une pause… Mais plus que l’acte
sexuel, c’est surtout comprendre le processus sexuel qui
m’intéresse », indique, sans mâcher ses mots, Meghan
Chennelong. Une phrase lâchée pour mettre à mal les clichés qui
peuvent habituellement coller à sa profession de sexothérapeute. Un
métier que la jeune femme de 28 ans exerce depuis un an dans
son petit cabinet située au centre-bourg du François dans lequel
elle nous reçoit. Nous laissant la seule chaise de la pièce, elle
s’assoit de son côté sur la table de massage, un des services
qu’elle propose à sa clientèle en plus des thérapies de couple ou
de l’éveil à la sensualité.

Vêtue d’une confortable combinaison noire, les
yeux maquillés d’un fard à paupières arc-en-ciel, la Joséphine
confie qu’elle n’aurait jamais pensé à se lancer dans cette
activité. Le premier métier qui la fait rêver, jeune fille, est
professeure d’anglais, ce qui la conduit à passer un bac ES au
lycée de Bellevue puis une licence d’anglais à l’université des
Antilles, sur le c