Quelle est la situation des chefs d’entreprise indépendants de la Guadeloupe ?

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L’association Sauvez Notre Entreprise Guadeloupéenne (SNEG) a entamé une série de rencontres avec les maires de Guadeloupe dans l’optique de créer un état des lieux de la situation des indépendants de leur territoire. Avec ces données, les mairies devraient les aider plus efficacement.

Ce mercredi 6 décembre, le président de la SNEG s’est entretenu avec le maire de Capesterre-Belle-Eau. Le document de situation remis au département du Ministère de l’Économie chargé des petites et moyennes entreprises a servi de base de travail à la réunion. L’objectif pour la SNEG est de travailler au plus près des territoires afin d’en sortir, en bout de course, une photographie globale, actualisée de la situation des indépendants de Guadeloupe. Ce document servira de base pour générer des processus d’aide et d’accompagnements qui leur seront dédiés.

“Nous nous sommes mis à la disposition des maires qui le souhaitaient. Nous allons mettr en place des rencontres sur tout le territoire pour enfin avoir une évaluation réelle de la situation des entrepreneurs et permettre ainsi à la ville, la Région, le Département en fonction des besoins de les accompagner correctement.” explique Dominique Virassamy, président de l’association.

Deux communes intéressées

Mais encore fallait-il se mettre d’accord sur la méthodologie. La réunion avec Jean-Philippe Courtois a permis d’y voir plus clair. Deux outils ont été retenus, d’abord un document d’enquête mis à disposition des mairies, puis une convention qui pose le cadre de leur collaboration. En l’espèce, il s’agira de tenir une permanence mensuelle (démarrage en janvier) dans la maison France Services de la commune.

L’amorce avec Capesterre a déjà porté ses fruits. Adrien Baron, maire de Sainte-Rose et Thierry Abelli, maire de Bouillante ont exprimé leur volonté d’implanter ce dispositif dans leur commune.

Le diagnostic posé prendra en compte les créances de l’URSSAF dues aux dysfonctionnements du RSI, le travail informel, l’impact des coupures d’eau sur le chiffre d’affaire, et enfin les difficultés administratives en général.