Sargasses : premières discussions autour de la structure unique

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Vendredi, une rencontre autour de la création de la structure unique “Service public anti sargasses” s’est tenue entre le président du Conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Martinique, Serge Letchimy et la secrétaire générale de la préfecture, Laurence Gola de Monchy. – Photo CTM Martinique/DR

Pour faire suite à l’annonce du ministre délégué aux Outre-mer de mettre en place une structure unique de lutte contre les algues sargasses, une première rencontre a eu lieu entre l’Etat et la CTM.

Vendredi, une rencontre autour de la création de la structure unique “Service public anti sargasses” s’est tenue entre le président du Conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Martinique, Serge Letchimy et la secrétaire générale de la préfecture, Laurence Gola de Monchy.

Dans un communiqué commun, l’Etat et la collectivité précisent qu’il s’agit d’optimiser collectivement les actions opérationnelles et d’organiser l’observation des arrivages et la surveillance des échouages des algues sargasses pour alerter avant leur arrivée. Il est aussi question de la filière de ramassage et de collecte à terre et dans l’eau, du stockage intermédiaire, du transport, mais également du traitement, de la valorisation et du process de transformation des algues sargasses dans une perspective de gestion sur le long terme. 

Le ministre délégué au Outre-mer Jean-François Carenco a annoncé, le 1er août dernier, la création de quatre structures pour gérer le sujet sargasse aux Antilles. Cette décision concerne Saint-Barthélémy, Saint-Martin, la Guadeloupe et la Martinique. Elles seront mises en place au 15 octobre prochain.

Réunion de travail mercredi 17 août

L’objectif de la création de cette structure unique est de proposer un accompagnement afin d’assurer la maîtrise d’ouvrage des opérations et parallèlement de valoriser les compétences mobilisables à tous les niveaux. Il s’agira également de mettre en œuvre une véritable stratégie de gestion territoriale, afin de maîtriser les coûts, d’éviter un éparpillement des initiatives publiques tout en encourageant l’entrepreneuriat privé. 

Dès cette semaine, un groupe de travail réunissant les équipes de la préfecture et de la CTM sera constitué et se réunira le mercredi 17 août, afin de définir les contours de cet opérateur unique qui pourrait prendre la forme d’un Groupement d’Intérêt Public (GIP). Il s’inscrira dans le cadre d’une coprésidence en alternance dotée d’outils partagés par l’État et la CTM. Priorité sera donnée au ramassage en mer, à la santé et à la recherche.

Une participation financière de l’État a été annoncée par le ministre.