S’envoler pour les vacances de Noël est t-il encore abordable ?

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Dans un contexte d’inflation galopante, les prix des billets d’avion ont flambé ce n’est plus une surprise. Un phénomène qui pèse lourd sur le budget des ménages à l’approche des vacances de Noël, même si les réservations se sont pas forcément en baisse.

Selon le moteur de recherche de voyages KAYAK.fr, il faudrait réserver au moins 72 jours avant Noël pour obtenir les meilleurs prix. Alors, à combien s’élève la facture si nous réservons cette semaine ?

Passer les fêtes dans l’Hexagone

Pour un vol Pointe-à-Pitre – Paris, du samedi 23 décembre au samedi 6 janvier, en classe économique, vol direct et sans valise :

Avec Air Caraïbes : 670,98 euros/personne

Avec Corsair : 744,98 euros/personne

Avec Air France : 849,98 euros/personne

Pour une famille comprenant deux adultes et deux enfants, le budget s’élève à 2 631euros avec Air Caraïbes, 2 757 euros avec Corsair et 3 260 euros avec Air France. Prix auquel vous devrez rajouter le prix des valises en supplément.

Passer les fêtes aux États-Unis

Les derniers chiffres du site KAYAK.fr révèlent une augmentation significative des recherches de vols pour la période de Noël et du Nouvel An. Pour passer le réveillon du nouvel an à New-York ou à Miami : du 30 décembre au 6 janvier, en classe économique, avec un vol direct et sans valise :

New-York : Avec JetBlue : 806,87 euros/personne

Miami : Avec American Airlines : 543,63 euros/personne

Date de la simulation de recherche : le 11 décembre à 11h (heure locale)

Air Antilles veut “faire un effort pour réduire les difficultés des Antillais”

La compagnie Air Antilles se prépare à reprendre ses liaisons. À quelques semaines de la reprise de son activité, le nouveau PDG, Jérôme Arnaud, a annoncé dans une interview que

“les billets non utilisés, s’ils ont été déclarés au liquidateur judiciaire, et s’ils sont sur une ligne que nous continuons à desservir, alors nous nous engageons à les honorer à la place de CAIRE”.  Ce geste n’est pas une obligation pour les repreneurs, puisque l’ancienne société propriétaire d’Air Antilles, à savoir CAIRE, avait été liquidée.