Par Bérengère MERLOT [email protected]

Fred Burner, bientôt 65 ans, a toujours eu l'habitude de se donner entièrement à ce qu'il fait. Technicien de recherche, grand footballeur et carnavalier de Sainte-Rose, il se raconte avec délicatesse et profondeur.
«Ce n'est pas mon monde à moi », sourit Fred
Burner, habitant de Sainte-Rose, alors que son fils, le chanteur
Younik, prend volontiers la pose aux côtés de son papa, avant de
quitter la maison familiale pour partir travailler. Pourtant, Fred
Burner est de tous les mondes. Sans qu'il le sache, il laisse une
trace indélébile chez tous ceux qu'il rencontre. Né le 20 mars
1961 à la clinique Saint-Joseph de Pointe-à-Pitre, il est baptisé
quelques jours plus tard, dans l'enceinte même de l'hôpital, comme
cela se faisait avant. Fils de Marie Vallée qui était couturière et
de Léon Burner, qui travaillait à l'Habitation du Comté, Fred
grandit au lieu-dit « Petite Rocade », près du presbytère
de Sainte-Rose. Il a trois frères et deux sœurs et il garde un
souvenir fondateur de sa maman. « Elle a vécu le dernier mois
de sa vie, ici, avec moi. » Dans le quartier, cette femme,
couturière, était plus qu'une mère : « Les jeunes
l'appelaient manman. Pour sa veillée, je les ai vus pleurer
comme...
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