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Quand la Caraïbe brille au Super Bowl avec Bad Bunny

09 February 2026

Hier soir (8 février), l'artiste portoricain Bad Bunny a marqué l'histoire du show de la mi temps du Super Bowl en mettant la Caraïbe et la culture latino sur le devant de la scène. La performance diffusée devant des centaines de millions de spectateurs a été saluée comme un moment fort de visibilité culturelle.

Bad Bunny, né à Porto Rico, est devenu lepremier artiste latino solo à assurer le spectacle de la mi-temps du Super Bowl, un moment longuement attendu depuis l'annonce de sa tête d'affiche en septembre 2025.

Le Super Bowl LX (2026) a été regardé par environ 127 millions de personnes.

Dès l'ouverture de son show, il a planté le décor : une scène inspirée des paysages caribéens, des champs de canne à sucre, des stands de rue et de la fameuse " casita ", symbole de foyer et de communauté. La performance a mis en valeur des rythmes puisés dans le reggaeton, la salsa, la plena ou encore des influences caribéennes, en hommage à la diversité musicale qui traverse la région.

Des drapeaux de plusieurs pays caribéens, dont celui de la Martinique ont ainsi été aperçus sur scène, notamment dans les moments de clôture, où la diversité régionale a été mise à l'honneur. Le message final du show  " THE ONLY THING MORE POWERFUL THAN HATE IS LOVE " a été salué comme une déclaration d'unité qui dépasse les frontières.

Les réactions sur les réseaux sociaux ont été immédiates

Communion et fierté régionale 

L'artiste a aussi choisi de chanter presque exclusivement en espagnol, faisant de ce show une célébration linguistique autant que culturelle, un geste fort qui a été interprété comme une " consécration de l'identité latino et caribéenne " dans un événement planétaire.

Au-delà de l'aspect purement musical, la prestation de Bad Bunny a été perçue comme une affirmation identitaire et politique, reprenant des symboles forts pour les Caraïbes.