BASSE-TERRE
Par Yvor J. LAPINARD [email protected]

Cinquante-neuf ans après ces trois jours d'émeutes qui avaient suivi l'« acte raciste » d'un commerçant, certains se souviennent comme si c'était hier. Vendredi soir, sur le Cours Nolivos, cette affaire de mars 1967 était évoquée.
Il est des dates qu'il est bien difficile
d'oublier. Celles des 21, 22 et 23 mars 1967 font partie de
celles-là. Des dates qui se sont inscrites dans l'histoire de la
Guadeloupe aussi bien que celles faisant allusion à la période
esclavagiste. Ces trois journées de mars 1967 sont synonymes
d'émeutes à Basse-Terre. Cinquante-neuf ans après, l'on se souvient
comme si c'était hier. Il faut dire que l'oubli n'est pas le
principe des organisations comme l'UPLG, le CIPN, le FKNG, le PCG,
le MIR, le CIPPA, le KSG ou encore le Coreca qui avaient convié la
population à se retrouver à la rue du cours Nolivos, vendredi soir,
le temps d'une soirée commémorative à la rue...
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