Par Marie VANDEWOESTYNE [email protected]

Le réseau REGUAR mise sur les sciences participatives pour améliorer les connaissances sur les requins et les raies, des espèces essentielles mais menacées. À travers deux programmes, chacun est invité à contribuer à leur observation.
Ils intriguent, impressionnent et parfois
inquiètent. Pourtant, dans les eaux des Antilles françaises,
requins et raies restent avant tout des espèces discrètes,
indispensables à l'équilibre des écosystèmes marins. Elles sont
aujourd'hui menacées.
Le Réseau requins des Antilles françaises
(REGUAR), coordonné par l'association Kap Natirel, mise sur un
levier original pour améliorer les connaissances scientifiques sur
ces animaux fragiles : la participation du grand public et des
usagers de la mer.
Des espèces méconnues, mais
essentielles
Qu'il s'agisse d'une raie aperçue dans une eau peu
profonde ou d'un jeune requin évoluant près du rivage, ces
rencontres restent fréquentes, parfois sans même que les témoins en
mesurent l'importance.
Ces observations, même les plus anodines,
constituent en réalité des données précieuses pour les
scientifiques. Car mieux connaître ces espèces est devenu une
urgence :
Selon l'association...
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