Imaginée par Eric Rochant, le créateur du “Bureau des légendes”, la série “Bandi” est désormais accessible sur Netflix. Tournée à 100 % en Martinique, elle plonge au cœur d'une fratrie de onze enfants livrés à eux-mêmes entre trafic de drogue et tragédie familiale.
C'est un événement. La série “Bandi”, imaginée par Eric Rochant, le créateur de la série culte “Le Bureau des légendes”, est enfin accessible sur Netflix. Et elle était particulièrement attendue sous nos latitudes. Pour cause : elle a été tournée intégralement en Martinique, en décors naturels. Présentée le 19 mars dernier à Madiana, la série a déjà fait forte impression sur le public. Le casting, au sein duquel figurent plusieurs acteurs locaux, a été chaleureusement accueilli. Désormais, tous croisent les doigts et attendent l'accueil des internautes des 90 pays où la série est diffusée.
“Bandi” offre une plongée au sein de la famille Lafleur. Dans cette fratrie, onze enfants se retrouvent privés de leur mère du jour au lendemain. Ils doivent alors assurer leur unité et leur subsistance. Une histoire où se mêlent trafic de drogue et tragédie familiale. Un cocktail détonnant qui promet de tenir les spectateurs en haleine sur huit épisodes, réalisés en partie par le Martiniquais Khris Burton.
Un casting local exceptionnel
L'aventure humaine derrière “Bandi” est impressionnante. Plus de 1 500 figurants ont été mobilisés. Sur 82 rôles identifiés en Martinique, 75 sont interprétés par des talents de l'île, sélectionnés parmi plus de 4 000 profils castés. Netflix a également fait participer plusieurs scénaristes locaux à la création des épisodes. Côté technique, la série a mobilisé en moyenne 110 techniciens par jour, dont 60 % de techniciens originaires de Martinique, de Guadeloupe et de Guyane. Le tournage a duré 114 jours, dont 107 jours en Martinique.
Rythmée par les Antilles, la bande-son de “Bandi” est elle aussi 100 % caribéenne. Chacun des huit épisodes réunit des figures emblématiques de la scène martiniquaise : Kalash, Meryl, X-Man, Shannon ou Maureen. De quoi plonger encore un peu plus le spectateur dans l'atmosphère unique de l'île.
Une production 100 % en décors naturels
La série se distingue par son parti pris esthétique fort : zéro jour de tournage en studio. Tout a été filmé en extérieur, en décors naturels, pour restituer au plus près l'authenticité des paysages martiniquais. Côté diffusion, “Bandi” a été doublée dans 17 langues et sous-titrée dans 32 langues, ce qui témoigne de l'ambition internationale du projet. Elle est d'ores et déjà accessible dans 90 pays à travers le monde.
Avec une bande-annonce qui a déjà dépassé les 3 millions de vues sur YouTube, “Bandi” semble partie pour rencontrer son public. Reste à savoir si l'accueil sera à la hauteur des attentes dans les 90 pays où la série est désormais accessible. Une chose est sûre : la Martinique, ses paysages et ses talents sont désormais sous les projecteurs du monde entier.
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