Par Aurélie CHARRA [email protected]

Hier, le Mémorial ACTe (MACTe) et l'Agence régionale de la biodiversité des îles de Guadeloupe (ARBIG) ont signé une convention. Le but ? Proposer ensemble des actions innovantes en faveur de la préservation de la biodiversité et de la valorisation du patrimoine guadeloupéen.
Une convention, signée ce mardi 21 avril au
MACTe, engage le Mémorial ACTe (MACTe) et l'Agence régionale de la
biodiversité des îles de Guadeloupe (ARBIG) pour une durée de trois
ans. Elle a été paraphée par Isabelle Vestris, directrice du MACTe
et Kanell Ambroise, directrice de l'ARBIG, en présence de Raphaël
Lapin, président du conseil d'administration du MACTe, et de Sylvie
Gustave-dit-Duflo, présidente de l'ARBIG. Entre savoir scientifique
et approche culturelle, ce partenariat repose sur une idée
forte : rapprocher deux patrimoines que sont la biodiversité
et la culture, souvent considérés de manière distincte.
« Mémoire et patrimoine
naturel »
D'un côté, l'ARBIG apporte son expertise
scientifique et environnementale ; de l'autre, le MACTe mobilise
ses compétences en médiation culturelle, histoire et muséographie,
selon Sylvie Gustave-dit-Duflo : « Il faut que la biodiversité
et la culture entrent en lien ». L'enjeu est de faire évoluer
les mentalités vers une meilleure compréhension des équilibres
naturels, en s'appuyant sur les pratiques culturelles et les
traditions locales. La présidente de l'ARBIG plaide pour une
appropriation collective des enjeux environnementaux, au-delà des
logiques de contrainte. Même...
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