Depuis le début de matinée ce vendredi (1er mai), les organisations syndicales sont rassemblées aux Abymes. Les manifestants dénoncent les maux qui rongent la société guadeloupéenne.
12h30:
De retour sur l'esplanade, le ciel s'assombrit doucement, sans refroidir les esprits. La fatigue commence à se lire sur les visages, mais la détermination reste intacte. Certains militants profitent d'une pause pour se ravitailler, s'asseoir quelques minutes, reprendre leur souffle. D'autres, en revanche, prolongent le mouvement, refusant de laisser retomber la mobilisation.
La lutte, elle, se poursuit autrement. Moins dans les pas, davantage dans les voix. Les chants reprennent, portés en chœur, comme un second souffle. Une manière de tenir, de rester ensemble, et de continuer à faire entendre les revendications, même lorsque le cortège s'est arrêté.
10 heures:
Sur l'esplanade Serge-Zorobabel aux Abymes, la mobilisation du 1er mai prend déjà de l'ampleur. Il est un peu avant 10 heures et des milliers de personnes sont rassemblées, venues répondre à l'appel de plusieurs organisations syndicales et politiques, parmi lesquelles la CGTG, Combat ouvrier, Force ouvrière, mais aussi des syndicats de l'éducation comme la FSU ou l'UNSA.
Les cortèges ne sont pas encore partis, mais déjà les rangs se forment. Drapeaux, banderoles et pancartes s'alignent peu à peu. On y lit les revendications qui traversent le territoire : accès à l'eau, justice sociale, conditions de travail, vie chère, mais aussi dénonciation des violences policières.

• Morgan Haguy

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