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EPSM : la psychiatrie publique reste très désorganisée

30 March 2026
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Par Bérengère MERLOT [email protected]

Entrée de l'EPSM au CHU de la Guadeloupe.
Entrée de l'EPSM au CHU de la Guadeloupe. • PAR BÉRENGÈRE MERLOT

Trois mois après l'assassinat du psychiatre Jean-Michel Gal, dans l'exercice de ses fonctions, le personnel soignant dénonce une dégradation continue des conditions de travail et de prise en charge au sein de l'EPSM de Guadeloupe.

«On travaille toujours dans les mêmes conditions,
malgré tout ce qui a été annoncé », constate avec dépit
Christelle Antoine, infirmière en psychiatrie et membre de l'Union
des travailleurs de la santé (UTS)-UGTG. Trois mois après
l'assassinat du psychiatre Jean-Michel Gal, au centre
médico-psychologique (CMP) de Gosier, la situation reste
problématique au sein de l'établissement publique de santé mentale
(EPSM) de Guadeloupe. Dans un tract, l'UTS-UGTG dénonce une
insécurité persistante, une pénurie de médecins et la
désorganisation des soins qui fragilisent un système prêt à rompre.
Avec une file active de patients qui augmente.

Des actions pou bouché
zyé

« Ce qui manque, c'est de la communication.
Certes, on veut informer, mais quand l'information est faite, il
faut courir après pour avoir des renseignements, un calendrier de
plan d'activités », dénonce la syndicaliste. « On a
l'impression qu'il y a tellement de problèmes et c'est un fait,
qu'on ne sait pas par où commencer. Tout est fait...