Par Stéphanie VÉLIN [email protected]

La filière s'enflamme de nouveau. Récemment validée localement, elle reste bloquée au niveau national. Pour les producteurs, les incohérences s'accumulent et elles leur coûtent cher.
Nous avons, plusieurs fois, abordé les difficultés
de la filière coco. Depuis, le dossier avance, puis recule. À
mesure que les réunions s'enchaînent, une impression domine chez
les producteurs : celle de parler dans le vide. « Tout le
monde a voté à l'unanimité la réintégration du coco »,
rappelle Bruno Wachter, producteur et acteur clé du dossier, en
référence au Comité d'orientation stratégique et de développement
agricole (COSDA) du 5 février dernier. Et pourtant, la filière
aurait déjà disparu de l'ordre du jour du comité sectoriel national
qui doit se tenir, demain, vendredi 20 mars à Paris. « Ça veut
dire qu'ils ne vont même pas soumettre la question »,
s'offusque Bruno Wachter. « Et on m'a appelé en me disant que
l'Odeadom (l'Office de développement de l'économie agricole des
départements d'Outre-mer) n'a pas jugé ma présence
opportune », ajoute-t-il.
Une décision locale...
uniquement ?
« On veut secouer le cocotier au
maximum », affirme le producteur. Sur le papier, tout semble
aligné : soutien des élus locaux, des instances...
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