Littérature

Avec « La mauvaise huître », Lilou Douzal signe un roman autobiographique d'une grande justesse, consacré aux violences familiales, aux silences qui les entourent et aux traces durables qu'elles laissent sur plusieurs générations de femmes. Publié mercredi 21 janvier, l'ouvrage retrace, de l'enfance à l'âge adulte, le combat d'une femme pour se libérer de l'emprise des violences masculines et des héritages invisibles transmis au sein de sa lignée. Rencontre.
«Ma psychologue comparait ma souffrance à une
huître avariée : tant qu'on la garde en soi, on demeure pris d'une
nausée persistante », écrit Lilou Douzal. De cette métaphore
est né le titre du livre. La mauvaise huître raconte ce que l'on
enfouit trop longtemps, ce qui empoisonne à bas bruit une existence
lorsqu'aucune parole n'est posée. Pour Lilou Douzal, l'écriture a
été un acte libérateur, né après plusieurs années de
thérapie : une manière d'extraire enfin ce qui faisait
douleur.
Briser le cycle
Roman autobiographique, La mauvaise
huître...
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