BASSE-TERRE
Par Yvor J. LAPINARD [email protected]

Deux petites voix ont permis au maire de Bouillante d'être réélu à la tête de la communauté d'agglomération Grand Sud Caraïbe (CAGSC). Son bilan et la stratégie de quelques mairies ont suffi à contenir l'opposition conduite par le maire de Capesterre Belle-Eau, Jean-Philippe Courtois.
Mercredi, il est 16 h 30. C'est l'heure
à laquelle les 44 élus communautaires issus des élections des 15 et
22 mars derniers sont invités au siège de la CAGSC, rue Bébian
à Basse-Terre, afin de procéder à l'installation du nouveau bureau.
La salle des délibérations ne peut contenir les personnes lambda
qui sont invitées à se mettre sous les chapiteaux installés dans la
cour de l'établissement afin de suivre le déroulement des
opérations sur écran géant.
Dans la salle, il est bientôt 17 heures.
L'ambiance est pesante. Insoutenable. Lorsque le doyen de
l'assemblée, le Bouillantais Georget Coézy, lance l'appel à
candidature pour le poste de président de la CAGSC, deux noms sont
présentés : le président sortant, Thierry Abelli, maire de
Bouillante, et Jean-Philippe Courtois, maire de Capesterre
Belle-Eau. Quelques regards se dirigent vers Marie-Yveline
Ponchateau... Eh bien non, il n'y aura pas de troisième
candidature, comme certains auraient pu le supposer ! La stratégie
et les négociations des derniers instants...