Ce mardi (27 janvier), se poursuit le procès au tribunal correctionnel de Fort-de-France, le procès des Grands Frères.
10h30 : " J'ai été radié administrativement suite à une décision judiciaire collatérale à cette présente affaire. Pourtant, j'ai interjeté appel mais le procureur a décidé de l'exécution provisoire. sachez que j'adorais ce métier de policier . Si n'était à refaire, je referais la même chose. Toute cette présente affaire est une machination car la plupart des prévenus étaient ciblés. On m'a mis dans la boucle. J'ai été déporté à Fleury Merogis pendant un an, à l'isolement, à côté de la cellule du braqueur Redouane Faid et du terroriste Salah Abdeslam . À ce moment là, j'ai compris" déclare Didier Laurent.
10h15 : "Le terme Grands Frères remonte aux années 80 après des émeutes. Expression pour qualifier des personnes adultes, pas forcément ayant eu maille à partir avec la justice, qui profèrent de bons conseils de bonne conduite aux jeunes des quartiers sensibles" déclare Didier Laurent. Ce dernier contredit la présidente d'audience qui tente de dresser un parallèle avec les "500 frères" de Guyane.
10h10 : "Le policier Didier Laurent est un agent investi, ayant réussi de belles affaires " selon une notation de sa hiérarchie.
10h05 : Début de l'examen par le tribunal des personnalités des prévenus. Tour à tour, chacun est interrogé par la présidente, à commencer par le policier Didier Laurent.
10 h : Selon le tribunal, Ary Chalus a reconnu l'organisation de plusieurs réunions avec les Grands Frères, à l'invitation du président de l'association des maires Jocelyn Sapotille et du député Olivier Serva. Le Président de Region réfutait fermement avoir été menacé d'extorsion. Par rapport aux déclarations de Samuel Crail sur d'éventuels montants financiers, Ary Chalus les qualifiait d'affabulatrices.
9h55 : Selon le tribunal, des écoutes téléphoniques auraient évoqué des extorsions. Des fonds, devant être remis par des grosses entreprises pour acheter la paix sociales. Des sommes de 3 à 5 millions d'euros auraient été réclamés par Samuel Crail (absent du procès).
9h40 : Un projet d'attaque de la sous-prefecture aurait été fomentée Des écoutes téléphoniques l'aurait confirmé. Sont évoqués par le tribunal des repérages qui auraient été menés en vue du blocage de l'ex aéroport Pole Caraïbe.
9h20 : Les faits reprochés commencent à être évoqués : Le 26 novembre 2021 Vers minuit, des images de vidéo protection confirmait l'attaque par incendie du Service pénitentiaire d'insertion et de probation (SPIP) Peu après, les même manifestants tentaient de mettre le feu à des véhicules à la concession automobile toute proche.
8h45 : Ouverture de l'audience Le tribunal rend son délibéré et joint tous les incidents soulevés par les avocats de la défense sont joints au fond Les débats vont pouvoir débuter sur les faits.
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