Les dossiers de dégâts corporels des airbags “Takata” ne sont pas encore centralisés à Paris


Scandale des airbags défectueux
Par Richard GARNIER

Contrairement à ce qu'affirmait en début de semaine l'agence France-Presse, (AFP), le parquet de Paris ne va pas centraliser pour l'instant l'ensemble des procédures d'investigations concernant le scandale des airbags “Takata”.
Le regroupement des dossiers Takata au sein d'un pôle spécialisé parisien ne concerne, pour l'heure, que le volet commercial du dossier. Comprenez qu'il s'agira pour la justice d'examiner depuis la capitale la façon dont les différents constructeurs automobiles ont organisé le rappel des véhicules munis de cet équipement de sécurité de la marque “Takata”, liquidée en 2017. Ces airbags ont été installés sur des voitures de nombreuses marques jusqu'en 2019. Le volet des dégâts corporels causés par le déclenchement intempestif de ces équipements, qu'ils aient conduit à des décès ou à des blessures graves, ne fait pas partie de ce regroupement parisien des procédures. C'est ainsi qu'outre-mer, 17 décès sont survenus jusqu'alors, dont 11 en Guadeloupe. C'est toujours une juge d'instruction rattachée au tribunal judiciaire de Pointe-à-Pitre qui instruit ces dossiers. Détails à lire demain matin, vendredi 28 mars 2025, dans votre édition de France-Antilles.
Related News

Her Power Talks, un brunch dédié aux femmes ambitieuses

Un cycliste percuté par un poids lourd décède à Jarry

Ukraine: Trump appelle Poutine à la clémence, le président russe réservé à l'idée d...
