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Prison de Basse-Terre : une vaste fouille permet la saisie de stupéfiants et de téléphones

28 June 2026
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Policiers et personnels pénitentiaires ont mené une importante fouille à la maison d'arrêt de Basse-Terre ce mercredi (24 juin). L'opération a permis de découvrir des stupéfiants, des téléphones portables et des armes artisanales.

Les services de l'État ont mené un nouveau coup de filet au sein de la maison d'arrêt de Basse-Terre. Ce mercredi (24 juin), les effectifs de la Police nationale de Basse-Terre, épaulés par une brigade cynophile, sont intervenus en appui de l'administration pénitentiaire dans le cadre d'une vaste opération de fouille ciblant plusieurs cellules de l'établissement.

L'intervention s'est déroulée en présence du directeur de cabinet du préfet ainsi que du chef d'établissement pénitentiaire. À travers cette opération, les autorités entendent renforcer la lutte contre les trafics et l'introduction d'objets prohibés en milieu carcéral.

Des saisies importantes 

Le bilan de cette fouille est particulièrement significatif. Sur seulement 30 cellules inspectées, les forces de l'ordre ont saisi 21 téléphones portables, 279 grammes de produits stupéfiants, 20 chargeurs de téléphones, trois clés USB, une carte SIM, trois routeurs Wi-Fi, deux dispositifs IPTV ainsi que deux armes artisanales.

Selon les autorités, l'intervention de la brigade cynophile a joué un rôle déterminant dans la réussite de l'opération. Grâce aux capacités de détection des chiens spécialisés, plusieurs cachettes contenant des produits illicites ont pu être localisées rapidement.

La présence d'un tel volume d'objets interdits dans un nombre limité de cellules illustre les difficultés auxquelles sont confrontés les établissements pénitentiaires pour lutter contre les trafics internes et maintenir la sécurité au sein des détentions.

Une mobilisation renforcée 

Cette opération s'inscrit dans une stratégie de contrôle des établissements pénitentiaires. Les téléphones portables, les stupéfiants et les armes artisanales constituent des facteurs majeurs de tension en détention. Ils peuvent favoriser la poursuite d'activités criminelles depuis la prison, alimenter des trafics ou encore mettre en danger les personnels pénitentiaires et les détenus.

En associant les forces de police, les équipes spécialisées de la brigade cynophile et l'administration pénitentiaire, les services de l'État affichent leur volonté de renforcer les contrôles afin de limiter l'introduction et la circulation de ces objets prohibés.