Par Christophe VERGER [email protected]

Jugé en décembre 2025 pour rodéo motorisé, un conducteur avait récupéré sa moto-cross. Interpellé à nouveau le 22 mars 2026 à Anse-Bertrand, il a vu son véhicule détruit par la justice. Il sera jugé le 26 mai.
Tout commence en novembre dernier. Sur la commune du Moule, en marge d'un rassemblement non autorisé de motos, le conducteur d'une moto-cross se fait remarquer. Il commet des infractions de refus d'obtempérer et de rodéo motorisé. Quelques semaines plus tard, il est interpellé par la brigade motorisée du Moule. Jugé le 12 décembre 2025, il comparaît pour ces faits. Malgré la gravité des infractions commises, le tribunal judiciaire de Pointe-à-Pitre décide de lui laisser une seconde chance. À l'issue de la fourrière administrative, il récupère sa moto-cross. Une décision de clémence que le jeune homme n'a visiblement pas su exploiter.
Une nouvelle interpellation à Anse-Bertrand
Le 22 mars 2026, le voilà de nouveau sur le devant de la scène. Lors d'un rassemblement sauvage sur la commune d'Anse-Bertrand, il est à nouveau interpellé pour rodéo motorisé. Cette fois, il partageait également ses acrobaties sur les réseaux sociaux. La justice ne plaisante pas avec les récidivistes. L'autorité judiciaire a cette fois-ci prononcé la destruction immédiate de la moto-cross. Le conducteur sera jugé le 26 mai 2026 par le tribunal judiciaire de Pointe-à-Pitre.

• Par Gendarmerie nationale de Guadeloupe
La gendarmerie profite de cette affaire pour rappeler un message de prudence : les rodéos motorisés mettent en danger les pilotes eux-mêmes, mais aussi les autres usagers de la route. Ils constituent par ailleurs un trouble à la tranquillité publique. “Les routes de Guadeloupe ne sont pas un circuit”, insiste la gendarmerie, qui appelle les motards à la responsabilité et au respect du code de la route.
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