Pointe-à-Pitre

Le service du Patrimoine de la Ville propose un parcours intitulé « La ville des bords de quais », qui invite à découvrir un quartier autrefois marchand et commercial, rythmé par l'activité portuaire.
Depuis la Darse, en longeant les quais Layrle,
Lardenoy, Ferdinand de Lesseps, Foulon et Lefebvre jusqu'au lycée
Carnot, l'histoire et l'architecture racontent la vitalité d'une
ville qui fut façonnée par le commerce maritime. L'origine du nom
de Pointe-à-Pitre reste incertaine. Certains l'attribuent à un
pêcheur hollandais du XVIIe siècle, d'autres à une plante locale,
le karata. Une certitude : le toponyme est officialisé en 1772. Dès
la colonisation, le site attire les agents royaux pour ses
avantages naturels malgré l'insalubrité. Un bourg existait déjà au
« morne Renfermé » depuis l'occupation anglaise
(1759-1763). Après le retour de la Guadeloupe à la France, la ville
se développe rapidement. L'abolition de l'esclavage en 1848
favorise l'arrivée d'une main-d'œuvre diverse : anciens
esclavagisés, Indiens, Caribéens, Chinois, Japonais,
Indochinois.
Les abords des quais...
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