Le 30 mai prochain, de 18h à 23h, un bus impérial au départ du parking de Leclerc à Bas du Fort accueillera la première Sorority Night de Kabawi. Une soirée pensée pour celles qui ont envie de souffler, de faire de nouvelles rencontres et de célébrer la féminité dans un cadre chaleureux.
Une parenthèse, tout simplement. Derrière ce rendez-vous, il y a Ketty Nestor, et une histoire qui a commencé bien avant Kabawi.
De Paris à la Guadeloupe, une promesse faite à soi-même
Née à Paris de parents guadeloupéens et camerounais, Ketty Nestor a passé plus de quarante ans dans l'Hexagone avant de poser ses valises aux Antilles. Consultante, formatrice, coach depuis près de vingt ans, elle publie en 2020 S'aimer, Confidences intimes d'une Afro-consciente, un récit autobiographique qui attire vers elle des femmes en quête d'accompagnement. C'est là que tout s'accélère. " En arrivant en Guadeloupe, je me suis fait une promesse : apprendre à ralentir, écouter mon corps, prendre soin de moi. " C'est cette promesse qu'elle a voulu partager. Kabawi naît de cette conviction. Le nom vient du Kalinago, et signifie paisible.
Kabawi : un écosystème du bien-être féminin
Kabawi n'est pas une activité, c'est un ensemble d'expériences pensées pour des femmes qui portent beaucoup (familles, équipes, projets) et qui, souvent, s'oublient. L'approche est holistique : corps, émotions, esprit. Et elle prend plusieurs formes.
Les retraites Happy Feminity, co-organisées avec Lydie Lambert, coach en leadership féminin, accueillent douze femmes maximum pendant une semaine en villa premium. Au programme : hatha yoga, danse en talons, massages ayurvédiques, cercles de parole, reconnexion à la nature guadeloupéenne. La prochaine session se tient du 8 au 15 octobre 2026.
Les journées Sunday Bliss se déroulent en mer, un dimanche par mois depuis la marina du Gosier. Yoga, danse dans l'eau, cercle de femmes : une journée au large pour couper vraiment.
Les workshops bimestriels, au Gosier, associent Olesya Vrieling (Nirvana Yoga) et Olga Schellenberg (artiste et coach) pour explorer la libération émotionnelle par le mouvement et l'expression artistique.
Et donc, les Sorority Nights, dont la première édition aura lieu le 30 mai.
Pour conduire tout cela, Ketty s'est entourée d'intervenants dont le travail est reconnu. Malia Mkolajk, danseuse et chorégraphe guadeloupéenne, guide les femmes dans le mouvement dansé avec une approche qui aide à dépasser les blocages et à habiter son corps autrement. Yannis Goffin, massothérapeute, réalise un mini-diagnostic avant chaque soin pour adapter sa pratique à chaque profil. Andréa Aubatin, kinésithérapeute et fondatrice d'ARA Thérapie, propose des séances de relaxation aquatique en mer ou en piscine chauffée, une approche qui agit en profondeur sur le stress et les tensions musculaires. " Mon souhait est simple : rappeler aux femmes qu'elles méritent elles aussi de recevoir de l'attention, de ralentir et de prendre soin d'elles ", dit Yannis Goffin. Un mot qui aurait pu venir de Ketty elle-même.
Infos supplémentaires et réservations : kabawi.experience sur Instagram, [email protected] ou au +590 690 61 95 49.

• DR

• DR

• DR

• DR

• DR
Elles ont dit :
Charlène, 28 ans, hôtesse d'accueil (Île-de-France), après le séjour Happy Feminity : " Ce séjour m'a permis de me reconnecter à moi-même, d'accepter ma douceur et de lâcher prise en toute sécurité. Je recommande à toutes les femmes de vivre ça au moins une fois dans leur vie. "
Faidra, 33 ans, entrepreneuse (Guadeloupe), après une Sunday Bliss : " Du début à la fin, tout était parfaitement organisé. Le cadre était incroyable, une journée entre femmes, à la plage et sur un bateau, dans une ambiance douce et bienveillante. "
Chloé, 33 ans, kinésithérapeute (Paris), après un workshop : " Le cercle de paroles était très touchant. Cela a permis de libérer les cœurs. J'ai senti une connexion très forte entre nous toutes, et j'ai trouvé ça beau de pouvoir partager ce moment sans se connaître. ".
La Sorority Night du 30 mai est une porte d'entrée dans l'univers Kabawi — sans engagement, sans programme chargé. Juste une soirée, un bus impérial, des femmes qui se retrouvent.
Related News
« Carence fautive » de l’Etat contre l’orpaillage..., « Compte tenu des moyens huma...
Verdict attendu après l'attentat déjoué contre un concert de Taylor Swift à Vienne
Au Mexique, un village indigène vidé de ses habitants par les bombes des narcotrafiquants