Local News

Affaire Claude Jean-Pierre : la famille veut désormais aller jusqu’au procès

06 September 2026
Promote your business with NAN

Après la mise en examen de deux gendarmes dans l'affaire Claude Jean-Pierre, la mobilisation se poursuit à Deshaies comme à Paris. La famille du jeune homme entend maintenir la pression et réclame désormais que l'affaire aille jusqu'au procès.

Une conférence de presse sur les suites de l'affaire Claude Jean-Pierre était organisée ce samedi (5 septembre), au restaurant Stad Grill (qui appartient à l'un des frères de Claude Jean-Pierre et où il était souvent), à Deshaies. Le 28 août dernier, les deux gendarmes qui avaient procédé au contrôle routier de Claude Jean-Pierre, à Deshaies, le 21/11/2020 ont été mis en examen. C'est une victoire pour la famille, notamment la fille de Claude Jean-Pierre, Fatia et son conjoint, Christophe, mais aussi pour le collectif "Gwadloup kont vyolans a jandam".

L'avocate Evita Chevry a appellé à "ne pas perdre la vigilance et que cette volonté de justice continue", pour aboutir à la condamnation des 2 gendarmes mis en examen pour homicide involontaire.

Une marche nationale à venir

Et bien au-delà puisque la réunion avait lieu aussi en visio à l'Assemblée Nationale où était présent la famille de Claude Jean-Pierre, les parlementaires Mathilde Panot, Olivier Serva et Christian Baptiste, ainsi que de nombreux représentants de collectifs de victimes de violence policière, telle qu'Assa Traoré, soeur d'Adama Traoré.

Et bien au-delà puisque la réunion avait lieu aussi en visio à l'Assemblée Nationale où était présent la famille de Claude Jean-Pierre, les parlementaires Mathilde Panot, Olivier Serva et Christian Baptiste, ainsi que de nombreux représentants de collectifs de victimes de violence policière.
Et bien au-delà puisque la réunion avait lieu aussi en visio à l'Assemblée Nationale où était présent la famille de Claude Jean-Pierre, les parlementaires Mathilde Panot, Olivier Serva et Christian Baptiste, ainsi que de nombreux représentants de collectifs de victimes de violence policière.
• BM

Un appel est aussi lancé pour rejoindre la marche organisée le 20 septembre dans près de 35 villes sont Pointe-à-Pitre, Montréal, Genève, Bologne, contre la loi sur la présomption de légitime défense de la police. "Avec cette loi, n'importe quel Guadeloupéen qui croisera les forces de l'ordre sera en danger de mort", a dit Jean-Jacob Biceps, porte-parole du collectif.

La suite est maintenant l'attende de la décision de renvoi devant la juridiction compétente. Les gendarmes ont 10 jours pour faire appel de cette mise en examen.