Coupe du monde 2026 : la France écrase la Suède (3-0) et confirme son statut de favorite
La machine bleue est en marche. Mardi soir, l’équipe de France a livré une nouvelle démonstration en dominant la Suède 3-0 en seizièmes de finale. Portée par un Michael Olise étincelant et un Kylian Mbappé double buteur, la bande à Didier Deschamps a fait l’unanimité.
Sous le soleil lourd du New Jersey, les Bleus ont mis une vingtaine de minutes à entrer dans leur match. Une frappe au-dessus de Barcola (19e), un but de Mbappé refusé pour hors-jeu (20e) : les signaux étaient pourtant déjà là. Mais c’est après une première alerte d’Adrien Rabiot (30e) que le talent a parlé. Un tir de Mbappé sur le poteau (32e), un ciseau d’Olise sur le montant (36e), une reprise de Dembélé frôlant la lucarne : la France poussait, mais le but se faisait attendre. Il est finalement tombé juste avant la pause. Sur un corner joué à deux entre Olise et Dembélé, le Parisien a trouvé Mbappé, qui a éliminé plusieurs défenseurs avant de marquer du droit dans le petit filet (1-0, 45e). La célébration, elle, valait son pesant d’or : le capitaine a réuni toute l’équipe dans les bras de Didier Deschamps, endeuillé par la perte de sa mère. Une image forte pour une équipe soudée.
Au retour des vestiaires, les Bleus enfoncent le clou. Dès la 53e minute, Barcola a doublé la mise, lancé dans le bon timing par Tchouameni, avant de profiter d’une offrande d’Olise, servi entre les jambes de Lagerbielke. Un but venu d’ailleurs, comme un symbole de la maîtrise bleue. Olise, en état de grâce, a enchaîné les gestes de classe. Il a raté un duel face au gardien (72e), mais s’est rattrapé deux minutes plus tard en offrant un caviar à Mbappé, qui n’a pas tremblé pour inscrire son deuxième but de la soirée (74e). La France avait livré une prestation complète, avec une attaque en feu, un milieu de métronome et une défense vigilante.
La presse internationale s’emballe
La performance des Bleus a provoqué un véritable émoi dans la presse mondiale. En Espagne, Marca a titré sur une « supériorité qui devient obscène », tandis qu’As a salué le « style bien à elle » des Français. La Cadena COPE a parlé d’une véritable « exhibition » et d’une performance « colossale » de Michael Olise. Un message peut-être destiné à Florentino Perez, qui rêve de voir le joueur du Bayern Munich porter le maillot du Real Madrid.
Du côté de la Catalogne, Mundo Deportivo a résumé l’impression générale : « La France fait peur ». Sport a comparé la Suède à un « jouet sans piles dans les mains de la France ». En Angleterre, le Daily Mail s’est focalisé sur le duel à distance entre Mbappé et Messi, estimant que le Français pourrait rendre l’exploit de l’Argentin « éphémère » à ce rythme.
Outre-Rhin, les médias allemands, toujours marqués par l’élimination surprise face au Paraguay, ont salué la prestation française. Kicker a noté : « Olise fait des merveilles, Mbappé marque, la France brille ». Der Spiegel a quant à lui comparé le football offensif des Bleus à un « plat digne du Guide Michelin », avant d’adresser un message à la Fédération allemande : « Prenez des notes ! ».
Un collectif qui fait rêver, une attaque qui fait peur
Les Bleus ont désormais rendez-vous avec le Paraguay, le 4 juillet à Philadelphie, en huitièmes de finale. Si l’équipe de Didier Deschamps confirme son statut de grandissime favorite, elle a surtout montré qu’elle pouvait compter sur un collectif d’exception. Avec un Olise en état de grâce, un Mbappé en mission et un Barcola rayonnant, l’attaque française fait figure de machine à buts. Et derrière, la solidité défensive et la cohésion du groupe ne sont pas en reste. Pour les Paraguayens, le défi s’annonce déjà monumental.
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