Par Yvor J. LAPINARD [email protected]

Le budget voté, vendredi à Basse-Terre, s'articule autour de quatre piliers stratégiques pour préparer l'archipel aux défis de la souveraineté économique, de la souveraineté des ressources, de l'investissement humain et du soutien stratégique à la commande publique. Mais le dossier de l'eau a alimenté les débats.
410,7 millions d'euros en fonctionnement et 330
millions en investissement. Voilà les deux principaux chiffres
qu'il convient de retenir de ce budget primitif que la collectivité
régionale prévoit de consacrer sur l'année 2026. Il a été adopté à
l'unanimité, vendredi au siège de la Région. Les membres de la
minorité s'étant abstenus.
Alors que le contexte national est marqué par le
durcissement des contraintes budgétaires, cette enveloppe de 740,7
millions d'euros - soit plus de 200 millions de moins par rapport à
l'an dernier - traduit, de l'avis du président Ary Chalus, un choix
assumé : maintenir la capacité d'action de la collectivité et
continuer à faire de la Région le premier investisseur public du
territoire.
Derrière les montants globaux, quatre grands
chantiers portent à eux seuls l'ambition régionale de l'année.
D'abord la déviation de la Boucan, entre Sainte-Rose et Lamentin,
qui devrait absorber près de 6 millions de travaux en 2026. Puis le
campus universitaire de santé à...
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