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Mauvaise idée du jour : fuir la BAC… dans un véhicule volé

12 July 2026
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Quand les policiers de la BAC de Pointe-à-Pitre ont repéré un véhicule signalé volé, le conducteur a fait un choix pour le moins hasardeux : accélérer et refuser d’obtempérer. La course-poursuite s’est rapidement terminée par une perte de contrôle, des dégâts sur le mobilier urbain et une tentative de fuite à pied qui a échoué.

Tout commence par un contrôle de routine. Les policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Pointe-à-Pitre repèrent un véhicule dont la plaque d’immatriculation correspond à un signalement pour vol. La décision est prise : procéder à une vérification. Mais le conducteur, lui, a d’autres projets. Plutôt que de se soumettre au contrôle, il choisit la fuite. Une accélération brutale, un démarrage en trombe et le rodéo commence. Le véhicule file à vive allure dans les rues de Pointe-à-Pitre, ignorant les feux et les priorités. Un refus d’obtempérer en bonne et due forme.

Mais l’aventure ne dure pas. Le conducteur, pris par la vitesse et l’adrénaline, perd le contrôle du véhicule. La voiture percute du mobilier urbain, laissant des dégâts sur son passage. Les occupants, visiblement décidés à ne pas se laisser interpeller, n’ont pas dit leur dernier mot. À peine le véhicule immobilisé, ils ouvrent les portes et tentent de poursuivre leur fuite… à pied. Une course contre des policiers rompus à ce genre d’exercice. Spoiler : la tentative a échoué.

Deux interpellations, une enquête ouverte

Les policiers de la BAC ont rapidement rattrapé les deux fuyards. Ils ont été placés en garde à vue et une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cette course-poursuite, ainsi que les éventuelles infractions supplémentaires. « Félicitations aux policiers de la BAC pour leur sang-froid, leur réactivité et leur professionnalisme, qui ont permis de mettre un terme à cette course-poursuite en toute sécurité », salue la Police nationale.

La Police nationale rappelle que refuser d’obtempérer ne fait jamais disparaître les infractions. Bien au contraire, cela ajoute souvent de nouvelles charges : mise en danger de la vie d’autrui, dégradations et dans ce cas précis, une suspicion de recel de véhicule volé. « Un petit rappel : refuser d’obtempérer ne fait jamais disparaître les infractions… il en ajoute souvent de nouvelles ! », conclut le communiqué de la BAC.