Vaccin AstraZeneca : la Barbade face à un procès historique pour effets secondaires graves
C'est une première judiciaire révélée ce 21 juin 2026, l'affaire porte la voix d'une citoyenne barbadienne qui traîne son propre gouvernement devant la Cour suprême. Son corps meurtri par les effets du vaccin anti-Covid AstraZeneca administré en 2021, elle dénonce l'injection d'un produit "défectueux" et fustige l'abandon total des autorités face à sa descente aux enfers médicale.
Avant le printemps 2021, la plaignante menait une existence active, sans le moindre problème de santé. Tout bascule après son schéma vaccinal : une première injection le 23 avril, la seconde en juin. Deux mois plus tard, la machine s'enraye. Une douleur fulgurante irradie sous son genou droit, accompagnée d'un hématome anormalement gonflé. Très vite, les ecchymoses colonisent son corps, son souffle se coupe et de vives douleurs irradient sa poitrine. Contrainte à cesser de travailler, elle subit une batterie d'examens. Le verdict du laboratoire de référence de la Barbade et de la cellule de pharmacosurveillance tombe, implacable : son sang coagule mal, conséquence directe de l'injection. Dans leur rapport final, les médecins indiquent soupçonner l'apparition d'une vascularite, une grave inflammation des vaisseaux sanguins survenue dans le sillage direct de son injection de juin 2021.
L'omerta administrative face à l'urgence humaine
Avec un tel diagnostic officiel, on s'attendrait à un filet de sécurité immédiat. Il n'en fut rien. Prisonnière de son propre corps, la patiente s'est heurtée à un mur de silence institutionnel. Entre janvier 2022 et juillet 2023, elle a envoyé cinq courriers de détresse au gouvernement pour réclamer de l'aide. Certes, début 2022, le bureau du Premier ministre accuse finalement réception. On lui assure alors que son dossier atterrit sur le bureau du médecin-chef et que de vastes "mécanismes" existent pour secourir les victimes d'effets indésirables graves. Dans les faits ? Une coquille vide. Aucun soutien financier, médical ou psychologique n'a jamais suivi cette communication de façade.
L'État assigné sur le terrain du droit des consommateurs
Face à ce mutisme, et après une dernière mise en demeure ostensiblement ignorée, elle choisit la voie des tribunaux. Représentée par l'avocat Larry Smith, spécialiste en droit constitutionnel, la plaignante attaque formellement le gouvernement. Pour ce faire, la procédure la conduit à assigner le procureur général, qui est le représentant légal de l'État barbadien dans les affaires civiles. L'angle d'attaque est précis : au-delà de la simple négligence, la plainte s'appuie sur la loi de protection du consommateur, accusant le ministère de la Santé d'avoir distribué un vaccin ne répondant pas aux standards de sécurité en vigueur. Aujourd'hui, l'ancienne femme active peine toujours à respirer et à travailler, terrassée par une fatigue chronique. En réclamant d'importantes compensations financières pour ses pertes de revenus et ses souffrances, ce procès ne cherche pas seulement réparation. Il pose une question vertigineuse à l'ensemble de la région : qui paie l'addition quand le bouclier sanitaire tourne à la catastrophe individuelle ?
Related News
"C'est l'équipe des mollahs": au Mondial, la sélection iranienne reniée par une partie ...
Recherche de pétrole : l’Assemblée nationale rejette le projet de loi | Guyaweb, site...
F1: première victoire avec Ferrari pour Hamilton en Catalogne