La Direction territoriale de la Police nationale a procédé, le 18 septembre dernier, à la destruction de 2 203 armes. L'opération, menée sur une semaine, vise à empêcher leur remise en circulation après leur saisie ou leur remise aux autorités.
Au total, 2 203 armes ont été détruites lors de cette opération organisée par la Direction territoriale de la Police nationale de Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy (DTPN 971). Dans le détail, le lot comprenait 1 023 armes blanches, 602 armes de poing et 578 armes d'épaule relevant des catégories B, C et D.
L'intervention s'est déroulée le 18 septembre dernier, sous la conduite du Service Armes et Munitions de la DTPN 971. Le responsable du service et son adjointe ont été mobilisés pendant une semaine pour assurer le suivi de l'opération.
Des armes issues de différentes procédures
Les armes concernées provenaient de plusieurs sources : procédures judiciaires, remises volontaires et procédures administratives. Leur destruction a été réalisée dans la continuité de ces démarches, sur instructions des autorités administratives ou judiciaires.
L'opération a été confiée à un prestataire spécialisé, chargé de procéder à une destruction réglementaire. Les deux personnels de la DTPN 971 ont assuré une présence constante durant le processus, afin d'en suivre le déroulement jusqu'à son terme.
Le dispositif concerne donc aussi bien des armes saisies dans le cadre d'affaires judiciaires que des armes remises aux autorités par leurs détenteurs ou retirées dans le cadre de procédures administratives.
Éviter toute remise en circulation
L'objectif affiché par la Police nationale est d'empêcher que ces armes puissent être récupérées ou utilisées à nouveau. Leur destruction définitive permet de les retirer durablement du circuit et de réduire le nombre d'armes susceptibles de se retrouver sur la voie publique.
Organisées une fois par an, ces opérations s'inscrivent dans le dispositif de lutte contre la circulation des armes sur le territoire. Elles constituent l'un des volets de l'action des services de police pour limiter les risques liés à leur détention et à leur utilisation.
En retirant définitivement plus de 2 200 armes, la DTPN 971 entend ainsi contribuer à la sécurisation du territoire guadeloupéen et des collectivités de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy.
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