La préfecture autorise la surveillance par drone dans plusieurs communes de Guadeloupe
Face aux tensions et aux violences urbaines observées ces derniers jours, la préfecture de Guadeloupe a pris plusieurs arrêtés autorisant la captation d'images par drone dans différentes communes de l'archipel.
La surveillance aérienne se renforce en Guadeloupe. Dans une série d’arrêtés pris hier et aujourd'hui (22 octobre 2026), le préfet autorise les forces de sécurité à capter, enregistrer et transmettre des images au moyen de caméras installées sur des aéronefs.
Ces dispositifs concernent plusieurs secteurs de l’agglomération pointoise et d’autres communes du département. À Pointe-à-Pitre et aux Abymes, un arrêté prévoit des opérations sur certains secteurs du 21 au 26 octobre, de 20 heures à 10 heures. Un autre texte vise notamment les quartiers du Raizet, de Baimbridge et de Petit-Pérou, aux Abymes.
Le Gosier est également concerné par une autorisation couvrant la période du 21 au 26 octobre, de 8 heures à 19 heures.
Les arrêtés prévoient des périodes de surveillance différentes selon les communes. À Capesterre-Belle-Eau, l’autorisation du 21 octobre couvre la plage horaire de 8 h 30 à 23 heures.
À Baie-Mahault, un arrêté daté de ce jeudi (22 octobre) a autorisé la captation d’images de midi à 19 heures. Ces mesures permettent aux services compétents de disposer d’un dispositif de surveillance aérienne sur des secteurs définis et pendant des créneaux précis.
Les textes encadrent ainsi les opérations de captation, d’enregistrement et de transmission des images. Les périmètres exacts et les conditions d’application doivent être consultés dans les arrêtés préfectoraux correspondants.
Un dispositif de surveillance encadré par arrêté
Le recours aux caméras embarquées sur des drones constitue un outil mobilisable par les autorités dans le cadre de missions de sécurité publique. Il permet notamment une observation aérienne de secteurs ciblés, en complément des moyens déployés au sol.
Toutefois, les autorisations préfectorales ne permettent pas, à elles seules, de déterminer les résultats attendus de chaque opération ni d’affirmer que tous les secteurs feront l’objet d’une surveillance continue.
Pour connaître précisément les motifs invoqués par la préfecture, les zones couvertes et les éventuelles restrictions d’utilisation des images, il convient de se reporter au contenu intégral de chaque arrêté.
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